Il génère 20 000 € en monétisant ses chambres vides entre check-out et check-in

Le vrai trou noir de la performance hôtelière. Chaque hôtelier connaît ce moment.

Il est 10 h. Les clients partent. Les chambres se vident.
Et jusqu’à 18 h (parfois 19 h), votre actif le plus rentable cesse de produire.

Pendant ces huit heures, vos charges fixes continuent de courir :
salaires, énergie, maintenance, amortissement immobilier.

Mais vos chambres, elles, ne génèrent rien.

Cette période entre le check-out et le check-in est devenue une norme opérationnelle. Pourtant, d’un point de vue financier, c’est un angle mort massif dans la stratégie de revenus.

Dans le cadre d’une collaboration entre DoYield et Dayuse, une question simple a été posée :

Et si cette « période morte » devenait un levier de croissance ?

La réponse a généré plus de 20 000 € de chiffre d’affaires supplémentaire en un seul mois pour un hôtel parisien, uniquement sur la tranche horaire 10 h - 18 h.

Ce n’est pas une théorie. C’est une étude de cas.

Objectif : maximiser le TRevPAR, pas seulement le RevPAR nuit

Quand la nuit est optimisée… mais que le jour dort encore

Les établissements accompagnés par DoYield, principalement des hôtels 3 à 5 étoiles, disposent déjà d’une gestion performante des nuitées : pricing dynamique, distribution optimisée, pilotage fin du RevPAR.

Le problème n’était donc pas la nuit.

Le problème était le jour.

Entre le départ du matin et l’arrivée du soir, une partie significative de l’inventaire restait non monétisée. Pourtant, les coûts fixes demeuraient identiques.

D’un point de vue stratégique, cela représente un coût d’opportunité majeur.

La réflexion a alors évolué :

Comment valoriser chaque chambre à chaque instant de la journée ? 

L’objectif n’était plus uniquement d’optimiser le RevPAR, mais d’augmenter le TRevPAR (Total Revenue per Available Room) en exploitant les heures creuses.

La stratégie : transformer l’hôtel en destination multi-usage

Une offre diurne pensée pour trois segments précis

La réussite ne repose pas sur la simple mise en vente de chambres en journée.
Elle repose sur une adaptation fine à la demande.

Trois segments clés ont émergé :

1. La clientèle locale

Des clients en quête de détente.
Ils combinent chambre, spa et restauration.

Impact : augmentation du panier moyen et stimulation des revenus annexes.

2. Les voyageurs d’affaires

Ils utilisent la chambre comme espace de travail calme entre deux rendez-vous.

La chambre devient un bureau premium, confidentiel, flexible.

3. Les voyageurs en transit

Besoin immédiat de repos ou de rafraîchissement entre deux trajets.

Dans chaque cas, la chambre n’est plus seulement un produit « nuitée ».
Elle devient un espace modulable, adapté à un usage temporel différent.

Le défi opérationnel : performance sans friction

Une stratégie diurne mal pensée peut créer du chaos :

  • Housekeeping sous pression
  • Chambres indisponibles au check-in
  • Réception débordée

La clé a donc été la synchronisation parfaite des créneaux de réservation avec les flux opérationnels de l’hôtel.

L’objectif :
Créer du revenu additionnel sans perturber l’expérience client traditionnelle.

C’est précisément là que la collaboration entre DoYield (pilotage stratégique et revenue management) et Dayuse (canal de commercialisation ciblé) prend tout son sens.

Les résultats : des chiffres qui changent la perspective

Une croissance incrémentale mesurable

Depuis le début de la collaboration, la dynamique est claire :

  • +20 % de croissance du chiffre d’affaires diurne en 2025 vs 2024 
  • +16 % d’augmentation des réservations confirmées 

Mais les indicateurs les plus parlants sont opérationnels :

  • +0,9 € de gain moyen de TRevPAR sur l’ensemble du portefeuille 
  • Jusqu’à +1,5 € à +3,3 € de TRevPAR additionnel pour les établissements les plus dynamiques 
  • +10 nuitées supplémentaires par semaine en moyenne 

Certaines performances sont spectaculaires :

  • Croissance du chiffre d’affaires diurne de +46 % à +68 %
  • Record de +450 % entre 2024 et 2025 pour un hôtel phare 

Et bien sûr, ce cas parisien :

Plus de 20 000 € générés en un mois uniquement entre 10 h et 18 h 

Sans cannibalisation de la nuit.
Sans dégradation du positionnement.
Sans surcharge opérationnelle.

Ce que cette étude de cas révèle aux hôteliers

1. La croissance ne vient plus uniquement de l’ADR

Dans un contexte d’augmentation des coûts fixes et d’acquisition client plus chère, augmenter uniquement le prix moyen ne suffit plus.

La rentabilité passe par une meilleure exploitation de l’existant.

2. L’hôtel n’est plus un produit « nuit »

C’est un actif temporel.
Un espace monétisable sur plusieurs plages horaires.

Les usages évoluent.
La demande existe.
La question est stratégique, pas structurelle.

3. Le diurne n’est pas un canal discount

Bien intégré, il :

  • Augmente le TRevPAR
  • Génère des revenus incrémentaux
  • Stimule les services annexes
  • Renforce la visibilité
  • Favorise la fidélisation 

Le changement de paradigme : du stock au flux continu

Traditionnellement, l’hôtellerie raisonne en nuitées.
Mais un hôtel est exploitable 24 heures sur 24.

Entre 10 h et 18 h, deux scénarios existent :

  1. Les chambres attendent.
  2. Les chambres produisent.

La différence réside dans la stratégie.

Cette étude de cas montre qu’avec un pilotage précis du revenue management et un canal adapté, la vacance diurne devient un levier de croissance structurel.

Conclusion : combien vous coûte réellement votre période 10 h - 18 h ?

Regardez votre planning.

Combien de chambres sont inoccupées chaque jour entre le check-out et le check-in ?
Multipliez ce chiffre par 30 jours.
Puis par 12 mois.

Ce montant n’apparaît sur aucun P&L.
Pourtant, il existe.

L’exemple de cet hôtel parisien (20 000 € en un mois) n’est pas une exception isolée. C’est le résultat d’une stratégie structurée entre expertise revenue et commercialisation ciblée.

La vraie question n’est plus :

« Est-ce que ça fonctionne ? »

Les chiffres répondent.

La question est :

Combien de temps encore allez-vous laisser ces huit heures quotidiennes ne travailler pour personne ?

Chedi Chaari, directeur général de doyield, est le visionnaire derrière notre approche révolutionnaire de la commercialisation hôtelière. Fort d'une formation d'expert-comptable, Chedi a développé une méthodologie unique qui fusionne revenue management et marketing pour maximiser les performances des établissements hôteliers. Son expertise englobe tous les aspects de la commercialisation, de l'optimisation des coûts à l'élaboration de stratégies de distribution en ligne innovantes.

Sous sa direction, doyield a accompagné avec succès près de 150 hôtels en France, contribuant à des augmentations significatives de leur chiffre d'affaires et de leur Excédent Brut d'Exploitation (EBE). La vision 360 de Chedi en matière de commercialisation hôtelière a fait de lui une référence incontournable dans le secteur.

Passionné par le partage de connaissances, Chedi aime particulièrement écrire sur l'optimisation des coûts, les stratégies de commercialisation hôtelière et les tendances futures du marché. Ses articles offrent des insights précieux et des conseils pratiques, reflétant sa vaste expérience et sa compréhension approfondie des défis auxquels font face les hôteliers aujourd'hui.

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